Bienvenue dans l'univers artistique de Bruno Lemasson, ici l'artiste nous livre essentiellement 2 séries intimement connectées entre elles:
1- Série "Beauté fragile – Paysages d’un monde en équilibre précaire"
« La beauté tient dans un souffle, fragile et lumineux. »
Cette série de paysages interroge la place de l’homme face à un monde dont la beauté, longtemps perçue comme immuable, révèle aujourd’hui toute sa fragilité. La couleur y occupe un rôle central, elle attire, enveloppe, invite à l’évasion, tout en portant en elle la conscience d’un équilibre instable.
Ces paysages ne décrivent pas un territoire précis, mais un état du monde. Ils sont traversés par une tension silencieuse entre harmonie et disparition, la beauté s’y offre comme un instant suspendu, un sursis.
À travers cette série, la peinture cherche à retenir ce qui pourrait s’effacer, à donner forme à ce moment fragile où le monde tient encore. Beauté fragile invite ainsi à un regard attentif, presque méditatif, sur ce qui nous entoure, non pour dénoncer, mais pour rappeler que toute beauté, précisément parce qu’elle est vulnérable, mérite d’être protégée.
2- Série "Persistance du vivant"
« Une réflexion sur la persistance du vivant dans un monde vidé de sa couleur. »
Cette série nous livre des paysages dépouillés de leur couleur comme des espaces de mémoire, la disparition lente du paysage naturel face à la mémoire humaine, dans un monde que nous n'avons pas su, ou voulu, protéger.
Le noir et blanc installe un temps suspendu, presque silencieux, où le monde semble vidé de sa présence humaine.
Les arbres rouges apparaissent alors comme des persistances du vivant, des traces de vie, de résistance ou de blessures.
Ils ne représentent pas la nature telle qu’elle est mais ce qu’il en reste dans notre regard et notre conscience.
Le rouge n’est pas un ornement, c’est un signal, une tension, parfois une alerte.
À travers cette série, Bruno Lemasson explore la fragilité du vivant et la manière dont le paysage devient le miroir de nos inquiétudes contemporaines, la mémoire des paysages disparus face à l’urbanisation et au climat.
Quelques mots de l'artiste:
"Je peins des paysages dépouillés de leur couleur comme des espaces suspendus dans le temps, le noir et blanc installe une atmosphère silencieuse, presque immobile alors que les arbres rouges deviennent des signaux, des traces de vie, de résistance et des alertes. Ces 2 séries séries ne sont pas un simple hommage à la nature, elles interrogent ce qu’il en reste dans notre mémoire et notre conscience et comment le paysage devient le miroir de nos inquiétudes contemporaines, une réflexion sur la persistance du vivant dans un monde vidé de sa couleur.
Cette démarche n’est pas décorative, elle interroge la mémoire, la fragilité du vivant et la manière dont nous percevons ce qui disparaît ou persiste dans notre environnement."
Connexion entre les séries "Beauté fragile" et "Persistance du vivant":
Ces deux séries intimement liées s’inscrivent dans une même démarche : interroger notre rapport au paysage comme miroir d’un monde vulnérable, pris entre beauté et disparition.
Avec la première série "Beauté fragile – Paysages d’un monde en équilibre précaire", la couleur est encore pleinement présente. Elle incarne l’évasion, la lumière, l’harmonie apparente mais cette beauté n’est jamais acquise, elle vacille, suspendue à un équilibre instable. Ces paysages sont ceux d’un monde qui tient encore, mais dont la fragilité affleure à chaque instant.
Dans la seconde série "Persistance du vivant" l'artiste prolonge cette réflexion dans un registre plus radical. Le paysage se dépouille, bascule dans le noir et blanc, comme si la couleur avait déserté le monde. Pourtant, un élément subsiste : l’arbre rouge. Signe de vie, de résistance, de battement encore perceptible, il devient le dernier ancrage du vivant dans un environnement apparemment vidé de sa vitalité.
Entre les deux séries, il n’y a pas rupture mais continuité, l’ensemble forme une méditation picturale sur le temps, la fragilité du monde et ce qui, malgré tout, refuse de disparaître.
En marge de ces deux séries découvrez des paysages de Provence ou de Camargue où vit Bruno Lemasson, retrouvez également quelques portraits en noir et blanc et quelques tableaux animaliers.
Nous vous souhaitons un agréable moment plein de surprises, d'évasion et de prise de conscience.

Dans "L’ombre du Vivant", la figure humaine ne subsiste plus que comme une empreinte organique, une silhouette tissée de racines rouges, entre corps, arbre et réseau sanguin. Elle apparaît comme le vestige d’une humanité absorbée par ce qu’elle a tenté de dominer : la nature devenue mémoire, cicatrice et ultime forme de résistance.

Dans "La relève du vivant - Genèse", la ruine n’est plus envisagée comme une fin mais comme le seuil d’une continuité métamorphique. Au pied d'un arbre rouge, les racines forment une silhouette d’enfant, née directement du réseau végétal. Cette figure, à la fois introduit l’idée d’une génération post-humaine issue du vivant lui-même. Plus qu’un enfant, elle incarne la possibilité d’une conscience nouvelle, produite par la mémoire organique des ruines.

Avec "Post Hominem", Bruno Lemasson approfondit la vision radicale qui traverse sa série "Persistance du vivant", celle d’un monde où la nature poursuit son cycle bien au-delà de l’humanité.

Dans "Que Notre Volonté soit faite" Bruno Lemasson compose une scène de silence après la chute. Au cœur d’un paysage urbain anéanti, un arbre rouge s’élève, enraciné dans un sol de ruines, de pierres brisées et de vestiges humains.

Avec "Pourtant", Bruno Lemasson poursuit son exploration sensible du lien fragile qui unit l’humanité à son environnement. Une nature intacte, presque intemporelle, qui semble encore préservée du tumulte du monde.
Et pourtant.

Avec "La relève du Vivant", Bruno Lemasson propose une vision saisissante d’un Paris vidé de ses habitants, rendu à l’état de vestige.

Dans "Sauver l’hiver" le paysage devient un espace de résistance silencieuse.
La neige encore intacte, traversée par une trace fragile, semble retenir le temps.

Sous un ciel vaste, traversé de nuages mouvants, quelques arbres solitaires se dressent sur une colline dorée.

Avec "Le jour d’Après" Bruno Lemasson met en scène un paysage urbain déserté, figé dans un temps postérieur à l’effondrement.

Dans un monde figé où la lumière semble s’être retirée, un arbre rouge surgit comme une clameur.

Dans un monde en perpétuelle agitation où les repères vacillent et où la nature elle-même semble menacée, il existe un sanctuaire que personne ne peut nous arracher : notre espace intérieur.

Dans “Regard intérieur”, Bruno Lemasson poursuit l’exploration visuelle et symbolique qui traverse sa série “Persistance du vivant” : un monde fragilisé, presque vidé de sa substance, où subsiste pourtant un signe irréductible de vie.