L’œuvre de Bruno Lemasson se construit autour de deux séries complémentaires.
Série "Beauté fragile"
Des paysages où la couleur demeure encore pleinement présente, mais déjà traversée par une tension silencieuse.
Le monde y apparaît vibrant, mais instable.
La peinture capte cet instant suspendu où la beauté existe encore, tout en révélant sa fragilité.
Série "Persistance du vivant"
Le paysage se dépouille. La couleur disparaît.
Le noir et blanc installe un espace de silence et de mémoire.
Seul l’arbre rouge subsiste, comme trace essentielle du vivant.
Un même regard
Ces deux séries décrivent un même basculement : de la présence à l’effacement, de la lumière à la trace.
Elles forment une réflexion continue sur la fragilité du monde et la persistance du vivant.
Hors séries
En marge, des paysages de Provence et de Camargue, ainsi que des portraits et scènes animalières, prolongent cette recherche d’un regard essentiel sur le réel.

Portrait monochrome blanc sur bois, fond noir représentant un taureau de Camargue. Découvrez la culture camarguaise à partir de portraits de taureaux de Camargue dans un style très moderne, original, à la fois pop art et figuratif.

Portrait monochrome jaune sur bois, fond noir représentant un taureau de Camargue. Découvrez la culture camarguaise à partir de portraits de taureaux de Camargue dans un style très moderne, original, à la fois pop art et figuratif.

Portrait monochrome rouge sur bois, fond noir représentant un taureau de Camargue. Découvrez la culture camarguaise à partir de portraits de taureaux de Camargue dans un style très moderne, original, à la fois pop art et figuratif.

Portrait monochrome jaune sur fond de différents tons de noir représentant un taureau de Camargue. Découvrez la culture camarguaise à partir de portraits de taureaux de Camargue dans un style très moderne, original, à la fois pop art et figuratif.

Sur un sol minéral, une silhouette d'enfant semble s’être dissous dans la matière même du vivant. Son corps, fait de racines incandescentes, s’incline, comme accablé.

Dans "L’ombre du Vivant", la figure humaine ne subsiste plus que comme une empreinte organique, une silhouette tissée de racines rouges, entre corps, arbre et réseau sanguin. Elle apparaît comme le vestige d’une humanité absorbée par ce qu’elle a tenté de dominer : la nature devenue mémoire, cicatrice et ultime forme de résistance.

Dans "La relève du vivant - Genèse", la ruine n’est plus envisagée comme une fin mais comme le seuil d’une continuité métamorphique. Au pied d'un arbre rouge, les racines forment une silhouette d’enfant, née directement du réseau végétal. Cette figure, à la fois introduit l’idée d’une génération post-humaine issue du vivant lui-même. Plus qu’un enfant, elle incarne la possibilité d’une conscience nouvelle, produite par la mémoire organique des ruines.

Avec "Post Hominem", Bruno Lemasson approfondit la vision radicale qui traverse sa série "Persistance du vivant", celle d’un monde où la nature poursuit son cycle bien au-delà de l’humanité.

Dans "Que Notre Volonté soit faite" Bruno Lemasson compose une scène de silence après la chute. Au cœur d’un paysage urbain anéanti, un arbre rouge s’élève, enraciné dans un sol de ruines, de pierres brisées et de vestiges humains.

Avec "Pourtant", Bruno Lemasson poursuit son exploration sensible du lien fragile qui unit l’humanité à son environnement. Une nature intacte, presque intemporelle, qui semble encore préservée du tumulte du monde.
Et pourtant.

Avec "La relève du Vivant", Bruno Lemasson propose une vision saisissante d’un Paris vidé de ses habitants, rendu à l’état de vestige.

Dans "Sauver l’hiver" le paysage devient un espace de résistance silencieuse.
La neige encore intacte, traversée par une trace fragile, semble retenir le temps.