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L'OMBRE DU VIVANT

L'ombre du Vivant

Dans "L’ombre du Vivant", la figure humaine ne subsiste plus que comme une empreinte organique, une silhouette tissée de racines rouges, entre corps, arbre et réseau sanguin. Elle apparaît comme le vestige d’une humanité absorbée par ce qu’elle a tenté de dominer : la nature devenue mémoire, cicatrice et ultime forme de résistance.

70x50 cm

Pièce unique

"L'ombre du Vivant"
Acrylique sur toile
fixée sur châssis bois massif
toile 70x50 cm et châssis bois 80x60 cm
de Bruno Lemasson
numérotée 260401

Dans "L’ombre du Vivant", la figure humaine ne subsiste plus que comme une empreinte organique, une silhouette tissée de racines rouges, entre corps, arbre et réseau sanguin. Elle apparaît comme le vestige d’une humanité absorbée par ce qu’elle a tenté de dominer : la nature devenue mémoire, cicatrice et ultime forme de résistance.
Agenouillé dans un paysage minéral, presque calciné, un enfant-racines tend la main vers un ours en peluche abandonné, relique silencieuse de l’enfance, de l’innocence et de la transmission. Ce geste suspendu crée une tension poignante entre protection et disparition, entre ce qui fut sauvé et ce qui a déjà basculé. Ce face-à-face silencieux avec cet ours en peluche inscrit dans l’œuvre une charge émotionnelle singulière, l'objet, vestige de l’enfance, devient ici un marqueur de mémoire collective, celle des générations à venir, des promesses trahies, ou peut-être des derniers témoins d’un monde que l’humanité n’a pas su préserver. Le geste de cet enfant-racines, à la fois tendre et funèbre, ouvre une scène de transmission suspendue entre consolation, deuil et espoir.
À l’arrière-plan, les injonctions murales surgissent comme les échos tardifs d’une conscience collective restée sans réponse. Ils apparaissent comme des strates de langage fossilisées, ultimes slogans d’une civilisation consciente de son propre effondrement. Leur présence transforme l’espace en paroi mémorielle, presque archéologique, où subsistent les restes d’un appel devenu trop tardif.
Le contraste entre la monochromie sombre de l’espace et l’irruption du rouge, concentré dans le corps-racine et dans le petit arbre incandescent, agit comme le signe d’une survie obstinée. Ici, la vie ne revient pas sous sa forme originelle, elle persiste autrement, dans une mutation silencieuse, presque spectrale, qui transforme la ruine en matrice.
Un châssis en bois massif encadre le tableau, il est volontairement intégré à la composition et prolonge cette réflexion. Il ne se limite pas à une fonction structurelle, il devient la continuité physique de l’œuvre, un rappel direct de la matière vivante, de l’arbre originel devenu support, mémoire et frontière entre destruction et renaissance. Cette présence du bois inscrit littéralement le vivant dans l’architecture même du tableau.
L’œuvre soulève alors des questions essentielles :
Que restera-t-il de notre humanité lorsque le vivant aura repris ses droits ?
Cette silhouette protège-t-elle encore l’enfance, ou n’en contemple-t-elle que le souvenir ?
Le rouge qui persiste est-il celui du sang, de la blessure, ou le premier signe d’une régénération ?
Sommes-nous face à la fin d’un monde, ou à l’ombre d’une forme de vie nouvelle ? Cet enfant-racines ne symbolise-t-il pas l'humanité disparue ?
Avec ”L’ombre du Vivant", la série "Persistance du vivant" approfondit sa méditation sur la résilience du monde après l’effacement humain. L’œuvre propose moins une vision post-apocalyptique qu’une archéologie émotionnelle de notre époque, celle des traces, des avertissements ignorés et de la possibilité, malgré tout, d’une continuité... mais sans nous...

Acrylique

Peinture utilisant des pigments traditionnels mélangés à des résines synthétiques.
Technique Peinture
La peinture est une forme d'art consistant à peindre sur une surface en y appliquant esthétiquement des fluides colorés. Les artistes peintres représentent une expression très personnelle sur des supports tels que le papier, la roche, la toile, le bois, l'écorce, le verre, le béton et bien d'autres subjectiles. Ouvrage de représentation ou d'invention, la peinture peut être naturaliste et figurative, ou abstraite. Elle peut avoir un contenu narratif, descriptif, symbolique, spirituel, ou philosophique.

Cette œuvre est en parfait état.

Cette œuvre est encadrée en étant fixée sur un châssis en bois massif qui fait partie de la composition.

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Certifications

OEUVRE UNIQUE

Œuvre unique

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Œuvre signée par l'artiste

CERTIFICAT D'AUTHENTICITÉ INCLUS

Certificat d'authenticité inclus

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Suggestions de l'artiste

L'OMBRE DU VIVANT

L'ombre du Vivant

Dans "L’ombre du Vivant", la figure humaine ne subsiste plus que comme une empreinte organique, une silhouette tissée de racines rouges, entre corps, arbre et réseau sanguin. Elle apparaît comme le vestige d’une humanité absorbée par ce qu’elle a tenté de dominer : la nature devenue mémoire, cicatrice et ultime forme de résistance.

70x50 cm

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LA RELEVE DU VIVANT - GENESE

La relève du Vivant - Genèse

Dans "La relève du vivant - Genèse", la ruine n’est plus envisagée comme une fin mais comme le seuil d’une continuité métamorphique. Au pied d'un arbre rouge, les racines forment une silhouette d’enfant, née directement du réseau végétal. Cette figure, à la fois introduit l’idée d’une génération post-humaine issue du vivant lui-même. Plus qu’un enfant, elle incarne la possibilité d’une conscience nouvelle, produite par la mémoire organique des ruines.

47x40 cm

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POST HOMINEM

Post Hominem

Avec "Post Hominem", Bruno Lemasson approfondit la vision radicale qui traverse sa série "Persistance du vivant", celle d’un monde où la nature poursuit son cycle bien au-delà de l’humanité.

39,7x34,8 cm

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QUE NOTRE VOLONTÉ SOIT FAITE

Que Notre Volonté soit faite

Dans "Que Notre Volonté soit faite" Bruno Lemasson compose une scène de silence après la chute. Au cœur d’un paysage urbain anéanti, un arbre rouge s’élève, enraciné dans un sol de ruines, de pierres brisées et de vestiges humains.

54x38 cm

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POURTANT

Pourtant

Avec "Pourtant", Bruno Lemasson poursuit son exploration sensible du lien fragile qui unit l’humanité à son environnement. Une nature intacte, presque intemporelle, qui semble encore préservée du tumulte du monde.
Et pourtant.

29x23 cm

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LA RELÈVE DU VIVANT

La relève du Vivant

Avec "La relève du Vivant", Bruno Lemasson propose une vision saisissante d’un Paris vidé de ses habitants, rendu à l’état de vestige.

48,5x35 cm

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SAUVER L'HIVER

Sauver l'hiver

Dans "Sauver l’hiver" le paysage devient un espace de résistance silencieuse.
La neige encore intacte, traversée par une trace fragile, semble retenir le temps.

29,3x23 cm

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LÀ-BAS

Là-bas

Sous un ciel vaste, traversé de nuages mouvants, quelques arbres solitaires se dressent sur une colline dorée.

34,4x26,8 cm

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LE JOUR D’APRÈS

Le jour d'Après

Avec "Le jour d’Après" Bruno Lemasson met en scène un paysage urbain déserté, figé dans un temps postérieur à l’effondrement.

55x40,5 cm

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